Parce que… Crier, frapper, faire du chantage, pincer, gifler, tirer les cheveux ou les oreilles, humilier, donner une fessée, punir, priver, minimiser ses émotions, insulter… c’est marquer son enfant pour longtemps.

Parce que les violences éducatives sont encore majoritairement considérées comme légitimes par les Français, alors que les preuves scientifiques des répercussions médicales et sociales de ces violences s’accumulent.
Parce qu’après avoir expliqué en 2011 que cette violence se transmet, puis en 2013 qu’une « petite gifle » est ressentie comme une grande violence par l’enfant, il est temps d’expliquer aux Français que la question des violences est un enjeu de santé publique et de bien-être social dont la réalité est mal connue.
Parce qu’il est nécessaire de passer d’un débat moral sur la légitimité de ces violences à un débat public sur le coût médical et sociétal des conséquences de ces violences. La Fondation pour l’Enfance a identifié 20 études démontrant les effets à court, moyen et long termes des violences sur le développement de la personne et sa santé future (page 26).
Parce que la violence éducative est, dans certains cas, la première étape vers des violences plus graves, légitimée par le droit et la nécessité de corriger son enfant pour l’éduquer.
Parce que la violence éducative ordinaire commence très tôt, souvent avant 2 ans, à un âge où l’enfant n’est pas encore en mesure de comprendre ni la portée ni la signification de cette violence. Rendez-vous sur www.violence-educative.fondation-enfance.org 

Visualisez les films de la campagne réalisée par l’agence Josiane et en partenariat avec France Télévisions en cliquant ici.

Fondation pour l'Enfance

Fondation pour l'Enfance

La Fondation pour l’Enfance est née en 2012 de la fusion de deux fondations : la Fondation pour l’Enfance créée par Anne-Aymone Giscard d’Estaing en 1977, et la Fondation Protection de l’Enfance. Les missions de la « nouvelle » Fondation pour l’Enfance ont été redéfinies en 2012, et sont : la lutte contre les violences faites aux enfants, le développement du parrainage de proximité et la sensibilisation autour des usages du numérique chez les enfants, et en particulier chez les tout-petits.