L’omniprésence du numérique et la facilité d’accès à tout type de contenus ont entraîné le développement de la cybercriminalité, notamment de la pédopornographie.

Il est établi que le visionnage de contenus pédopornographiques en ligne augmente le risque de passage à l’acte pédophile. La Fondation pour l’Enfance se constitue partie civile dans des procès traitant de cas de détention, captation et diffusion d’images de mineur.e.s à caractère pornographique,  ou dans des dossiers d’agressions sexuelles et de viols commis sur mineur.e.s, depuis les années 2000 en lien avec cette détention d’images.

En mai 2016, l’Office Européen de Police Europol rapportait que l’abus sexuel d’enfants en ligne était en hausse.

Pour combattre ce fléau, l’organisme européen souhaite impliquer les internautes dans la lutte contre la pédopornographie. L’idée : une plateforme diffuse des arrières plans d’images pédopornographiques qui seraient susceptibles de tracker les pédophiles. Ainsi, les internautes sont invités à reconnaître sur la plateforme : « Stop Child Abuse » tout objet, élément de décoration ou autre, qui leur seraient familiers, et peuvent ainsi identifier et signaler les suspects.

La lutte contre la pédopornographie devient alors un acte citoyen.

En France, il est possible à toute personne de signaler des contenus pédopornographiques sur la plateforme Pharos.

Ensemble, continuons de lutter pour préserver les enfants de ce type de dangers.

 

 

Fondation pour l'Enfance

Fondation pour l'Enfance

La Fondation pour l’Enfance est née en 2012 de la fusion de deux fondations : la Fondation pour l’Enfance créée par Anne-Aymone Giscard d’Estaing en 1977, et la Fondation Protection de l’Enfance. Les missions de la « nouvelle » Fondation pour l’Enfance ont été redéfinies en 2012, et sont : la lutte contre les violences faites aux enfants, le développement du parrainage de proximité et la sensibilisation autour des usages du numérique chez les enfants, et en particulier chez les tout-petits.